jeudi 31 mai 2012

Pêches farcies aux amaretti, nuage de mascarpone à l'amaretto


Dessert, fruits, Nice, traditions niçoises

Un dessert d'été gourmand et savoureux pour combler une envie de douceur et de légèreté : des pêches farcies aux biscuits amaretti et amandes, accompagnées d'une mousse aérienne au mascarpone et Amaretto !

"Les pêches farcies" (lu pèssegue farcit)  :  un dessert d'origine italienne adopté ici depuis longtemps, que l'on apprécie beaucoup chez nous l'été, servi avec une boule de glace vanille.
Voici, pour les mettre en valeur, une mousse légère aromatisée à l'amande et à l'Amaretto.


Dessert, fruits, Nice, traditions niçoises

Ingrédients
(pour 6 personnes)

Pêches farcies

6 pêches bien charnues, mûres mais fermes
10 amaretti morbidi
du beurre
10 cl de jus de citron
2 cuill. à soupe d'éclats d'amandes
6 cuillères à café d'Amaretto


Nuage de mascarpone à l'Amaretto

Version avec siphon
2 jaunes d'oeufs

75 gr de sucre
250 gr de mascarpone 
15 cl de lait d'amande 
1 grosse cuill. à soupe de purée d'amande blanche 
2 cuil. à soupe d'Amaretto (liqueur d'amande)
Version sans siphon
ajouter 2 blancs d'oeufs et 2 feuilles de gélatine

Dessert, fruits, Nice, traditions niçoises

Réalisation
Pêches farcies
  • Préchauffer le four à 150 °C.
  • Mixer  grossièrement  les amaretti pour les émietter.
  • Couper les pêches en deux dans le sens horizontal et évider les noyaux. 
  • Beurrer un plat à gratin, y disposer les moitiés de pêches. 
  • Remplir généreusement  les pêches d'amaretti émiettés, sans hésiter à en faire tomber au fond du plat.
  • Déposer sur chaque pêche une noisette de beurre puis les saupoudrer d'éclats d'amandes.
  • Arroser de jus de citron et enfourner 45 à 50 minutes, jusqu’à ce que la farce soit dorée, les pêches fondantes et leur peau flétrie.
  • Arroser chaque pêche d'une cuillère à café d'Amaretto.
  • A servir tièdes ou froides, selon votre préférence.
  • Dresser deux moitiés de pêches sur une assiette et les arroser du «sirop» de cuisson, puis poser à côté une coupelle de nuage d'Amaretto.


Nuage de mascarpone à l'Amaretto
Version avec siphon
L’utilisation du siphon vous permettra d’obtenir un mélange plus léger et aérien, mais il est possible de réaliser une mousse sans siphon (ci-dessous).
  • Placer le siphon vide au réfrigérateur.
  • Battre les jaunes d'oeuf dans un saladier avec le sucre glace jusqu'à ce que le mélange blanchisse. 
  • Dans un autre saladier, bien mélanger la purée d'amandes et le lait d'amande, puis y incorporer le mascarpone. 
  • Ajouter les jaunes d'oeufs blanchis et 2 cuill. à soupe d'Amaretto, mélanger à nouveau.
  • Passer cette préparation au chinois pour la filtrer, puis la verser dans le  siphon.
  • Fermer le siphon et, tête en bas, y incorporer une cartouche de gaz.
  • Secouer énergiquement le siphon et le réserver, allongé ou tête baissée, 2 à 3 heures au frigo avant de l'utiliser. (Le mélange peut se garder 2  jours dans le siphon s'il reste de la préparation).
  • A l'aide du siphon, verser le nuage de mascarpone dans une verrine ou une coupelle, et décorer avec un peu de jus de cuisson des pêches.
  • Dresser à côté des pêches et servir aussitôt, car le nuage de mascarpone n'attend pas ! 
Version sans siphon
  • Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans de l'eau froide
  • Faire chauffer le lait d'amandes et y ajouter les feuilles de gélatine, bien mélanger. Laisser refroidir.
  • Battre les jaunes d'oeuf dans un saladier avec le sucre glace jusqu'à ce que le mélange blanchisse. 
  • Dans un autre saladier, bien mélanger la purée d'amandes et le lait d'amande, puis y incorporer le mascarpone. 
  • Ajouter les jaunes d'oeufs blanchis et 2 cuill. à soupe d'Amaretto, mélanger à nouveau.
  • Battre 2 blancs d'oeufs en neige et les incorporer délicatement au mélange.
  • Réserver 3 heures au frais.
  • A l'aide d'une poche à douille ou d'une cuillère, dresser le nuage de mascarpone  dans une verrine ou une coupelle, et décorer avec un peu de jus de cuisson des pêches.
  • Dresser à côté des pêches et servir aussitôt.

Dessert, fruits, Nice, traditions niçoises

lundi 28 mai 2012

Gâteau aux pommes et à l'huile d'olive, glaçage au sirop d'érable (Apple and olive oil cake with maple icing)


Je vous l'avais annoncée, la voilà ! 
Cette succulente recette de gâteau à l'huile d'olive, pommes et sirop d'érable, tirée de "Ottolenghi, the Cookbook", l'un des magnifiques livres que m'a fait découvrir Carolyn !


Il y a tellement de nouvelles recettes attirantes et alléchantes que j'aurais envie de toutes les tester.



Car en effet, j'adore essayer de nouvelles recettes, de nouvelles saveurs ...
Celle-ci m'a immédiatement attirée, grâce à la présence d'ingrédients inattendus, et le résultat a été au delà de mes espérances. 

Beaucoup moins sucré que ce que j'imaginais, léger et moelleux à souhait, grâce aux pommes acidulées, aux raisins, et au glaçage fondant, ce gâteau a une saveur tout à fait particulière et incomparable !

L'huile d'olive apporte également à ce gâteau une intensité et une profondeur de goût très surprenante. 

Les saveurs complexes des différents ingrédients se développant  avec le temps, ce gâteau sera d'autant meilleur que vous l'aurez placé pendant quelques heures dans votre réfrigérateur.

Vous pouvez réaliser une version plus light de ce gâteau (mais tout aussi intéressante), sans glaçage, en le saupoudrant légèrement de sucre glace.




Ingrédients
(pour 6 à 8 personnes)

Gâteau
120 g de sucre
280 g de farine
120 ml d'huile d'olive
le zeste d'un citron
1/2 gousse de vanille
1/2 cuill. à café de cannelle en poudre
1 et 1/2 cuill. à café de bicarbonate de soude
1/2 cuill. à café de levure
1/4 cuill. à café de sel
2 oeufs entiers
2 blancs d'oeufs
3 pommes Bramley 
La Bramley, est une très grosse pomme qui est acide quand elle est crue, mais fondante et savoureuse une fois cuite. Elle est souvent utilisée pour réaliser des apple pies.
ou 4 pommes acidulées (j'ai utilisé des reines de reinette)
80 g de raisins secs sultanas
4 cuillères à soupe d'eau


Glaçage
220 g de cream cheese (type Philadelphia)
100 g de mascarpone
(du beurre dans la recette originale)
100 g de sucre muscovado
85 ml de sirop d'érable

Décor
sucre glace



Réalisation
Gâteau
  • Graisser un moule à gâteau de 20 cm de diamètre.
  • Placer les raisins secs et l'eau dans une casserole et faire chauffer à feu doux jusqu'à ce que l'eau ait été entièrement absorbée. Laisser refroidir et réserver.
  • Peler et couper les pommes en cubes de 1 cm de côté.
  • Préchauffer le four à 170 °C.
  • Tamiser ensemble les ingrédients secs (farine, levure, bicarbonate, sel  et cannelle). Réserver.
  • Couper la gousse de vanille en deux dans le sens de la longueur et gratter l'intérieur de la gousse pour récupérer les graines.
  • Mettre le sucre, l'huile et la vanille dans un saladier ou dans le bol d'un robot batteur, et fouetter ensemble.
  • Ajouter un à un les oeufs, puis battre jusqu'à ce que le mélange ait une consistance épaisse et lisse.
  • Ajouter les dés de pommes, les raisins et le zeste de citron.
  • Ajouter progressivement les ingrédients secs tamisés en continuant à mélanger.
  • Monter les blancs d'oeufs en neige (ils doivent avoir la consistance d'une meringue molle), puis les incorporer délicatement à la pâte. 
  • Verser la pâte dans le moule.
  • Mettre à cuire au four pendant 45 minutes environ, jusqu'à ce que la lame d'un couteau en ressorte sèche.
  • Retirer le gâteau du four et le laisser refroidir complètement dans le plat.
  • Retirer ensuite le gâteau du moule, puis à l'aide d'un grand couteau à dents, le couper en deux horizontalement afin d'obtenir 2 disques équivalents.
  • Si le gâteau est trop bombé, éliminer une partie du dessus pour égaliser.

Glaçage
  • Fouetter ensemble le mascarpone, le sucre muscovado et le sirop d'érable.
  • Ajouter le cream cheese et mélanger jusqu'à ce que le glaçage devienne lisse.



Assemblage
  • Répartir la moitié du glaçage sur la moitié inférieure du gâteau, soit à l'aide d'une spatule sur un cm d'épaisseur, soit à l'aide d'une poche à douille.
  • Déposer dessus délicatement la partie supérieure du gâteau.
  • Déposer le reste du glaçage sur le dessus du gâteau avec une spatule en créant un décor, ou en utilisant une poche à douille.
  • Saupoudrer de sucre glace si vous aimez.


samedi 26 mai 2012

Ossobuco in Bianco, risotto alla Milanese


Un immense MERCI à Carolyn de m'avoir fait découvrir ses livres de cuisine !


Antonio Carluccio's Simply Cooking et Italia . . . Ottolenghi, the Cookbook, (où j'ai pioché une succulente recette de gâteau à l'huile d'olive, pommes et sirop d'érable : article imminent)  ...
et en particulier, celui de Rose Gray et Ruth Rogers, créatrices de "The River Café" à Londres : "The River Cafe Cook Book", dans lequel j'ai découvert cette succulente recette d'Osso Bucco in  Bianco !

Carolyn est anglaise, vit à Londres et elle est aussi notre voisine à certains moments de l'année !
C'est une artiste, styliste et designer exceptionnelle, dont je vous invite à visiter le magnifique site (lien ici).
Elle m'a proposé de consulter ses livres de cuisine, écrits par des chefs de célèbres restaurants londoniens et je suis tombée sous le charme. 
Je n'ai pas encore eu la chance de connaître Londres (...) mais Carolyn m'a décrit de cette ville une telle richesse culinaire, que cela me donne une irrésistible envie d'y courir (ou plutôt d'y voler) !
J'ai d'abord succombé à l'Ossobuco in Bianco, et je n'ai pas regretté du tout : c'est tout simplement divin ! Un véritable coup de coeur . . .


L' Ossobuco est un plat classique de jarrets de veau braisés avec du vin, des légumes et du bouillon,  jusqu'à ce que la viande soit tendre et fondante et se détache des os.  

Plat typique de la culture culinaire lombarde, l'Ossobuco in Bianco est assaisonné de gremolata (zeste de citron, persil et ail) et traditionnellement servi avec le risotto alla Milanese, riz crémeux subtilement parfumé au safran.

Cette recette, différente de l'ossobuco moderne, est sans tomates, et la sauce est aromatisée avec des anchois.
C'est une version plus ancienne, car la tomate a été introduite en Italie vers 1550, mais il fallut attendre 200 ans pour la voir arriver dans les recettes. 
Plus de détails sur ce blog: "Histoire de la tomate".




Ingrédients
(pour 6 personnes)

Ossobuco

6 tranches de jarret de veau (d’environ 250 g chacune) 
75 g de farine (environ 3 cuillères à soupe) 
4 carottes 
3 champignons de Paris 
50 g de beurre 
2 cuillères à soupe d'huile d'olive 
2 oignons rouges 
4 branches de céleri 
2 gousses d’ail 
6 filets d’anchois dessalés 
25 cl de vin blanc ou de vermouth 
25 cl de bouillon de volaille 
sel, poivre








Gremolata

une demie botte de persil

deux gousses d'ail
le zeste d'un citron 
un peu de jus de citron





Risotto alla Milanese
(recette ici)








Réalisation

Ossobuco

  • Laver les légumes. 
  • Couper les carottes en fine brunoise (en tout petits dés), émincer finement le céleri et l’oignon et réserver. 
  • Ciseler l’ail, réserver. 
  • Nettoyer les filets d’anchois et les couper en tout petits dés. 
  • Préchauffer le four à 150 ° C. 
  • Saler et poivrer les morceaux d’ossobuco, puis les saupoudrer de farine sur chaque face. 
  • Faire chauffer le beurre et 2 cuillères à soupe d'huile d'olive dans une grande poêle et y faire revenir les tranches de jarret à feu modéré. 
  • Retourner les morceaux de viande pour saisir chaque face.
  • Lorsqu’elles sont bien dorées, réserver les tranches d’ossobuco au chaud puis dégraisser la poêle (éliminer le gras et conserver les sucs de viande au fond de la poêle).
  • Verser à nouveau une cuillère à soupe d'huile d'olive dans la poêle et y faire suer les oignons, les carottes et le céleri. 
  • Au bout de quelques minutes, ajouter l’ail ciselé puis les anchois, et bien mélanger pour les faire fondre.
  • Verser le vin blanc dans la poêle et en gratter le fond avec une spatule pour bien décoller les sucs.
  • Amener à ébullition et laisser réduire quelques instants. 
  • Transférer la préparation dans une cocotte allant au four, déposer délicatement les morceaux de viande sur le lit de légumes et verser le bouillon de poule chaud par-dessus 
  • Couvrir d’un couvercle et mettre à cuire pendant deux heures minimum dans le four préchauffé.
  • La viande va devenir très tendre, la garniture aromatique sera merveilleusement compotée et la sauce réduite.




Gremolata

  • Hacher finement le persil et l'ail, râper le zeste de citron et  presser le jus d'un demi citron.
  • Mélanger le persil, le zeste de citron et l'ail dans un petit bol. Réserver. 
  • Au moment de servir ajouter un peu de jus de citron et mélanger.

Servir l'ossobuco avec un peu de garniture aromatique, de jus de cuisson réduit, et le risotto alla Milanese.
Parsemer de gremolata, qui va délicieusement parfumer ce plat.
Et s'il vous en reste, sachez que c'est tout aussi délicieux froid.



Risotto alla Milanese



Si le risotto est l'un des symboles de la cuisine de l'Italie du Nord, c'est encore plus vrai en Lombardie. 
Voici le risotto qui caractérise la cuisine de Milan, capitale de cette région.


Ce risotto est caractérisé par deux ingrédients qui lui confèrent une saveur particulière : il est toujours parfumé au safran, qui lui donne une belle couleur dorée, et souvent agrémenté de moelle de bœuf. 


Le risotto alla Milanese est traditionnellement servi en accompagnement de l'exquis "Ossobuco in Bianco". 
Cette recette est également tirée du livre "The River Cafe Cookbook" de Rose Gray et Ruth Rogers, que Carolyn m'a permis de découvrir.



 Ingrédients
(pour 6 personnes)
400 g de riz à risotto italien (Arborio ou Carnaroli)
 1,3 litre de bouillon de volaille
2 cuill. à soupe d'huile d'olive
deux oignons 
une cuill. à café de safran
75 ml de vermouth blanc extra sec
100 g de beurre
(ou 50 g de beurre et 50 g de moelle de boeuf)
150 g de parmesan
sel, poivre




Réalisation
  • Préparer le bouillon. Le réserver au chaud.
(Utiliser du bouillon déshydraté de volaille ou de légumes : en général la proportion est de 2 tablettes pour un litre d'eau).
  • Ciseler (en petits cubes) finement les oignons.
  • Faire chauffer 2 cuillères à soupe d'huile d'olive et 20 g de beurre (ou 50 g de moelle de boeuf) dans une cocotte et y faire suer les oignons ciselés pendant 10 minutes.
  • Ajouter le riz, le faire "nacrer" : remuer jusqu'à ce qu'il soit translucide, en faisant attention qu'il ne colore pas.
  • Verser le vermouth blanc dans la cocotte et laisser cuire en remuant jusqu'à ce qu'il soit absorbé. 
  • Verser environ 30 cl (environ 3 louches) de bouillon très chaud sur le riz. Saler très légèrement (le bouillon est déjà salé) et poivrer. Remuer constamment jusquà ce que le bouillon soit complètement absorbé.
  • Ajouter le safran et mélanger.
  • Continuer à ajouter du bouillon, louche par louche    au fur et à mesure de son absorption tout en remuant régulièrement et laisser cuire 20 minutes environ. 
  • Le risotto doit alors avoir une consistance épaisse et crémeuse.
  • Retirer la cocotte du feu.
  • Incorporer le reste du beurre coupé en dés, morceau par morceau,  et le parmesan râpé. Mélanger pour bien enrober le riz et lui donner une consistance onctueuse.
  • Servir immédiatement.

jeudi 24 mai 2012

Filet mignon à la mangue, rhubarbe et gingembre


Comme une petite envie d'exotisme ... et de couleur !


Des mangues et de la rhubarbe, il n'en faut pas plus pour voyager. 
La mangue et la rhubarbe, m'ont apporté un peu d'inspiration pour les associer au filet mignon de porc dans un plat savoureux, à la fois doux et acidulé . . .  un mélange de saveurs complémentaires, relevé par le gingembre.


Le filet mignon est un morceau très tendre du porc, dont la saveur est agréablement rehaussée par une marinade.

Fruit tropical au parfum délicat, la mangue se laisse facilement marier aux viandes ou aux poissons, comme un légume.
La rhubarbe, avec son goût fortement acidulé, se prête aussi parfaitement à des mets salés.
Très peu caloriques et riches en vitamines, ces fruits de saison sont des apports très intéressants au niveau nutritionnel.
Alors, profitons-en !




Ingrédients
2 filets mignons
2 mangues
400 g de rhubarbe nettoyée
 3 cébettes (ou un gros oignon blanc nouveau)
un morceau de gingembre frais
(ou une cuill. à soupe de gingembre surgelé)
cuill. à soupe huile d'olive
2 cuill. à soupe de jus de citron vert
2 cuill. à soupe de miel
6 cuill. à soupe de sauce soja
20 cl de crème de coco



Réalisation
  • Parer les filets si nécessaire et les couper en cubes de 2 cm d'épaisseur. Les disposer dans un plat.
  • Emincer finement les cébettes.
  • Peler et hacher le gingembre.
  • Préparer une marinade: 
    • Mélanger le soja, le miel, le jus de citron, la moitié des cébettes émincées, la moitié du gingembre dans un saladier, et poivrer. 
    • Verser la marinade sur les morceaux de viande et réserver une heure au frais.
  • Préparer la rhubarbe :
    • Mettre la rhubarbe dans un saladier et ajouter 50 g de sucre. Bien mélanger, couvrir d'un film alimentaire et laisser reposer 15 minutes.
    • Faire bouillir 30 cl d'eau, la verser sur la rhubarbe et laisser reposer 15 minutes.
    • Égoutter la rhubarbe et la réserver dans un saladier, puis récupérer le jus de rhubarbe dans une casserole et le faire bouillir.
    • Verser à nouveau le liquide sur la rhubarbe et laisser encore refroidir 15 minutes.
  • Peler et couper les mangues en gros cubes.
  • Faire chauffer un peu d'huile dans une poêle et y faire revenir le reste des cébettes émincées et du gingembre.
  • Bien égoutter les morceaux de viande (réserver la marinade pour déglacer), les ajouter dans la poêle et faire sauter quelques minutes à feu vif.
  • Baisser le feu et continuer à faire cuire à feu moyen 4 à 5 minutes.
  • Verser la marinade et laisser cuire à feu doux 5 minutes.
  • Dans une autre poêle, mettre une cuill. à soupe d'huile d'olive et faire revenir rapidement la mangue à feu vif pendant 2 ou 3 minutes.
  • Égoutter la rhubarbe, ajouter le sirop de rhubarbe aux mangues et laisser cuire 15 minutes à feu modéré.
  • Mélanger la rhubarbe dans la poêle avec les mangues, et verser l'ensemble sur les morceaux de viande. Mélanger.
  • Ajouter la crème de coco et laisser réduire 4 à 5 minutes pour obtenir une sauce onctueuse.

Laissez vous tenter par ce plat sucré salé, étonnant et délicieux !


mardi 22 mai 2012

Petites brioches au Philadelphia Milka


Après celles au "lemon curd", voilà donc une nouvelle version de ces petites brioches pour celles et ceux qui apprécient moins le citron. 


Comme je suis curieuse, et que je n'avais encore eu l'opportunité de tester le fromage Philadelphia au chocolat Milka (dont j'ai beaucoup entendu parler depuis quelque temps), ce fut l'occasion parfaite pour le faire.
Comme les autres pâtes à tartiner, elle est proposée pour être dégustée sur des tartines, directement à la cuillère... ou dans des gâteaux. 
C'est cette dernière solution que nous avons préférée ici.



Même si le goût de chocolat au lait n'est pas plus exceptionnel que celui des autres pâtes à tartiner, cette préparation à base de fromage (cream cheese) a l'avantage de fondre lors de la cuisson et de laisser la brioche très moelleuse.
Mais elle est surtout moins calorique qu'une pâte à tartiner classique, la base utilisée étant du fromage frais allégé.



Pour remplacer les graines de pavot, j'ai saupoudré les brioches de pralin, mélange gourmand d’amandes et de noisettes enrobées de caramel.
J'ai étalé un peu plus la pâte que pour les brioches au lemon curd (un rectangle de 40x30 cm environ) : j'ai ainsi pu confectionner 12 brioches, un peu plus petites mais dont la taille était finalement très convenable.

Résultat ? 
Ces petites brioches ont eu beaucoup de succès, auprès des amateurs de chocolat au lait comme ceux des inconditionnels de chocolat noir.




Ingrédients
(pour 8 petites brioches)

Pâte à brioche
450 g de farine type 45
 60 g de sucre semoule
15 g de levure de boulanger
3 jaunes d'oeufs
16 cl de lait écrémé
100 g  de beurre mou
 (penser à le sortir 2 heures à l'avance)

Façonnage
2 boites de  150 g de Philadelphia Milka 
farine

Cuisson
pour la dorure 
 5 cl d'eau
un oeuf
une cuill. à soupe bombée de pralin



Réalisation

Préparation de la pâte à brioche
  • Faire tiédir le lait au micro-ondes quelques secondes.
  • Délayer la levure dans le lait tiède et laisser reposer 10 minutes à température ambiante.
  • Verser la farine, le sucre et le sel dans un saladier ou dans le bol d'un robot sur socle (avec crochet pétrisseur), mélanger puis creuser une fontaine.
  • Ajouter le mélange lait/levure et les jaunes d'oeufs battus en omelette.
  • Mélanger.
  • Lorsque les éléments liquides sont absorbés, ajouter le beurre mou en dés et malaxer.
  • Pétrir la pâte pendant 15 à 20 minutes (à la main) ou une dizaine de minutes (au robot). Elle doit se détacher des parois du bol et ne plus coller aux doigts et avoir une apparence lisse et brillante.
  • Réserver la pâte dans un saladier recouvert d'un linge humide et laisser reposer au moins 2 heures. 

Façonnage des petites brioches
  • Recouvrir une plaque à pâtisserie de papier sulfurisé.
  • Écraser la pâte à brioche avec le poing pour chasser l'air emprisonné.
  • Etaler la pâte sur un plan de travail fariné, en un rectangle de 40 x 30 cm.
  • Détailler 12 carrés de pâte de 10 x 10 cm.


  • Déposer une cuillère à café de Philadelphia Milka au centre de chaque carré.


  • Refermer les briochettes en ramenant un à un les angles au centre du carré.
  • Humidifier les bords puis les souder deux à deux en pinçant légèrement la pâte avec les doigts. 
A noter : Il est plus aisé de ramener les deux premières pointes au centre et de souder les deux premiers bords, puis de ramener la troisième pointe et d'assembler les deux bords suivants, et idem pour la dernière.


  • Disposer les brioches sur la plaque à pâtisserie en les espaçant sufisamment pour qu'elles puissent gonfler sans se toucher.
J'ai utilisé 2 plaques : 8 brioches sur chaque plaque.


  • Laisser de nouveau reposer pendant 1 heure 30 minutes. La pâte doit doubler de volume.

Cuisson des brioches
  • Préchauffer le four à 180 °C
  • Battre l'oeuf et l'eau en omelette dans un bol.
  • Badigeonner les brioches de dorure à l'aide d'un pinceau, sans trop appuyer pour ne pas décoller les soudures.
  • Saupoudrer les brioches de pralin.
  • Mettre à cuire au four pour 15 à 20 minutes environ, selon le four. Surveiller en fin de cuisson.
  • Lorsque les brioches sont bien dorées les sortir du four, puis les disposer sur une grille pour qu'elles refroidissent.



Un joli goûter gourmand à offrir !


lundi 21 mai 2012

Curd à la cerise.





Chouette, voilà les premières cerises !
Celles-ci ont été cueillies par mon frère,dans le jardin familial de Levens (arrière-pays niçois), il y a quelques jours.
Des cerises presque sauvages, bien mûres et très goûteuses !

Après avoir utilisé le lemon curd dans les petites brioches au pavot, il m'est venu l'idée de transformer ces cerises en crème de cerises, pour une prochaine version de brioches, de whoopies ou tout autre gourmandise ...

Je suis partie sur la base de recette de mon lemon curd (un peu de maïzena et moins de beurre), avec très peu de sucre pour une version raisonnable mais gourmande.
J'ai ajouté un peu de jus de citron et quelques gouttes d'arôme naturel d'amande amère pour souligner la saveur des cerises.

On peut également utiliser cette crème pour agrémenter un yaourt, la tartiner sur du pain de mie grillé, ou tout simplement la déguster à la petite cuillère si on est très gourmand !





Ingrédients

250 g de cerises dénoyautées
le jus d'un demi citron
80 g de sucre 
1 cuill. à soupe bombée de fécule de maïs (15 g environ)
30 g de beurre
2 oeufs
5 gouttes d'arôme naturel d'amande amère





Préparation
  • Laver les cerises et les dénoyauter.
  • Mettre les noyaux dans une casserole avec 10 cl d'eau et faire chauffer pendant une quinzaine de minutes à feu doux (attention ça réduit).
  • Mettre les cerises dans une casserole avec 10 cl d'eau et 80 g de sucre puis faire cuire en compote pendant 10 à 15 minutes à feu doux.
  • Filtrer le jus des noyaux et l'ajouter à la compote de cerise.
  • Mixer les cerises en purée, pas trop longtemps, pour laisser de petites particules de pulpe.


  • Délayer la fécule de maïs avec le jus de citron.
  • Battre les oeufs en omelette dans un bol.
  • Mettre une petite casserole d'eau à chauffer.
  • Verser la compote de cerises chaude dans un bol en métal ou en verre, y ajouter la fécule de maïs délayée, bien mélanger l'ensemble puis poser le bol au bain-marie sur la casserole d'eau frémissante, sans que le bol ne touche l'eau.
  • Ajouter ensuite progressivement les oeufs battus sans cesser de remuer, et fouetter jusqu'à ce que la crème épaississe.
  • Lorsque elle a la consistance d'une crème épaisse, la retirer du feu, ajouter l'essence d'amandes amères et continuer de remuer pendant une minute.
  • Incorporer le beurre coupé en dés, bien mélanger.
  • Verser dans les pots, fermer, puis laisser refroidir à température ambiante.


A conserver ensuite durant une semaine maximum au réfrigérateur. . . si les gourmands n'ont pas tout dévoré avant !



Vos variations préférées cette semaine